Longtemps dans l’ombre de Cristiano Ronaldo à Madrid, il était en plus privé d’Equipe de France à la suite de l’affaire de la sextape en 2015. Il souffrait d’un manque de légitimité voire d’une inimitié de la part du public français. KB9 s’est mué en partenaire idéal de Cristiano Ronaldo. Et depuis la disparition de l’Union soviétique, Pyongyang a compris qu’un conflit lui serait fatal, tandis que Séoul s’est tournée vers d’autres objectifs, résultat d’une démocratie durement acquise. Idrissa Gueye, le joueur du Paris Saint Germain, ne s’est pas associé à la journée mondiale contre l’homophobie lors d’un match le 14 mai. Le bras de fer avec Pyongyang est cependant un défi d’un tout autre niveau, et pour lequel elle a déjà essuyé un échec peu remarqué, mais important au sein de son propre parti, et augurant des difficultés à imposer son style sur les dossiers les plus sensibles. Elle se prononça d’ailleurs sur la dictature de son père à l’occasion de primaires du Grand Parti National (GNP, parti conservateur, aujourd’hui appelé Saenuri) perdues face à Lee Myung-bak en 2007, jugeant que le coup d’état militaire de 1961 fut une « révolution pour sauver le pays ».

Naufrage du ferry en Corée du Sud : le directeur adjoint du lycée est mort Le Français a passé des examens médicaux ce vendredi midi, à la Clinique universitaire de Navarre, basée à Madrid, qui selon le communiqué officiel de l’Atlético, ont révélé une « rechute de sa blessure musculaire à la cuisse droite », qu’il avait contractée le 12 décembre lors du derby face au Real Madrid et qui l’avait notamment privé des deux derniers matchs de Liga de l’année 2021, face au Séville FC et à Grenade. Le Real Madrid a annoncé la nouvelle ce vendredi 23 juillet via un communiqué. Dès lors, les choses sont assez simples: la Corée du Nord n’a aucun intérêt à se lancer dans une nouvelle guerre de Corée. Quand on sait que son père fut le champion des chaebols, cette décision avait de quoi surprendre, elle s’explique aussi sans doute par son désir de rassurer la communauté internationale sur le fait que cette nouvelle présidence Park ne signifie pas nécessairement un retour en arrière. Sans doute pour affirmer son leadership dans une société très conservatrice et où la place de la femme reste trop souvent marginale, l’une de ses premières mesures de présidente, après sa prise de fonctions le 25 février 2013, fut de cibler les grands conglomérats, ou chaebols (Samsung, Hyundai et LG sont les plus connus), traditionnellement soutenus par le parti conservateur, en les sommant de ne pas se lancer dans des licenciements abusifs.

La présidente sud-coréenne, Park Geun-hye, n’est sans doute pas à classer dans les rangs des faucons. Park Geun-hye est une dirigeante d’un pays démocratique, et si son passé pose certains problèmes en terme d’image, il n’influence a priori pas directement ses positions, sauf si on s’en réfère à son entourage, notamment son frère Park Ji-man, ouvertement lié aux milieux les plus conservateurs. Pendant ce temps, les faucons, les milieux les plus hostiles à Pyongyang, souvent nostalgiques du régime autoritaire de Park Chung-hee, et ardents opposants à la sunshine policy, se disent qu’il est peut-être le temps de mettre un terme définitif au différend entre les deux Corées, en répondant aux provocations de Kim Jong-un, et en le prenant au mot. Le déséquilibre actuel, que les capacités nucléaires nord-coréennes ne permettent pas de combler entièrement, est d’autant plus fort que Séoul bénéficie du soutien américain, tandis que Pyongyang ne peut que constater l’isolement dans lequel le régime se trouve, et pour lequel sa responsabilité est évidemment totale. Le régime cherche à assurer sa survie, et à cet égard l’arme nucléaire n’est qu’un outil parmi d’autres, la « continuation de la politique par d’autres moyens », mais des moyens mettant en avant une forme de dissuasion, pas la guerre.

Par exemple, nous avons fait un portrait d’une féminine qui s’appelle Nora, celui d’un supporter, ou un autre de la couturière d’un des groupes d’ultras qui confectionne les tifos avant les matchs. En cédant, Madame Park connut son premier échec politique, et ce avant même sa prise de fonction. Certes, Madame Park n’est pas que la première femme à diriger une démocratie en Asie du Nord-est, elle est aussi la fille de l’ancien dictateur militaire Park Chung-hee, qui dirigea la Corée du Sud de 1961 à sa mort, en 1979. Elle fut aussi, après l’assassinat de sa mère en 1974 et des études avortées à l’université de Grenoble, aux côtés de son père jusqu’à la mort de ce dernier, dans un rôle de « première dame », à seulement 22 ans. La question de l’autorité de Park Geun-hye au sein de son gouvernement et, par extension, de son propre parti, est dès lors sujette à interrogation, en particulier sur le dossier nord-coréen, où son ministre de la défense nationale semble lui disputer le leadership. Notre Bonhomme aura eu vite de réfréner ses ardeurs un jour après en déclarant à l’issue de la rencontre au Nigéria qu’« il a été convenu de la poursuite des concertations par le biais de l’équipe technique, formée lors de cette réunion et chargée d’élaborer toutes les clauses, ainsi que les études techniques et financières et les études de faisabilité relatives à la concrétisation du TSGP ».

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